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#1

« Cash Investigation » : d'où vient le coton de nos vêtements ?

in Politics Tue Nov 28, 2017 11:55 pm
by Lizzy67 • 1.785 Posts

La députée européenne qui a été pour l'entrée de l'Ouzbékistan dans l'U.E. est une socialiste belge... Comme quoi le "social" des socialo-bobos, on sait ce que ça vaut. D'autres qui étaient aussi pour sont... Allemands (du même parti que Merkel, ça va sans dire).

L'Ouzbékistan et le Bangladesh sont des pays à majorité musulmane (sunnite). C'est un détail qui peut expliquer que l'esclavage ne va pas faire tiquer dans ces pays-là. Pourquoi s'attaquer à une religion qui a une conception de l'humain dégradante mais qui profite tout de même à ceux qui peuvent produire pas cher, surtout avec la complicité de gouvernements corrompus ? Qui se ressemble s'assemble, aussi dans les "affaires", pour la"grandeur et le rayonnement de l'Europe" à l'international.




Mohi : dans certains pays les familles consentent à vendre leurs enfants, ou à les "mettre sous tutelle" pour les travaux d'un autre temps.
Dans d'autres pays OCCIDENTAUX il n'y a pas non plus d'allocations familiales ou moins qu'en France et on n'envoie les gamins au taffe.
D'autre part, si on n'a pas les moyens d'élever des enfants, il existe un excellent remède : ON N'EN FAIT PAS.

Aviseur : En France, sauf si je me trompe, aujourd'hui nous somme au 21ème siècle.



Source : lepoint.fr

Des photos d'enfants travaillant dans les champs de coton en Ouzbékistan... C'est avec ces images d'un autre siècle qu'Élise Lucet interroge une députée européenne qui a voté en faveur d'accords commerciaux avec cette dictature d'Asie de l'Ouest. Pour sa nouvelle enquête, Cash Investigation s'est intéressé au coton, remontant, étape par étape, la chaîne de production, de sa récolte jusqu'à la commercialisation des vêtements. Ce faisant, non sans recours à une mise en scène parfois un peu (trop) spectaculaire, il met au jour des pratiques effarantes, notamment en Ouzbékistan et au Bangladesh, pour que la fibre naturelle finisse dans nos vêtements.

Le commerce du coton représente 37 milliards d'euros par an pour les négociants, et l'Ouzbékistan, l'un des plus gros producteurs au monde, mobilise chaque année plus d'un million de personnes pour sa récolte. Dans quelles conditions ? La journaliste Sandrine Rigaud s'est rendue en Ouzbékistan en octobre 2016, moment de la récolte. Guidée par une militante des droits de l'homme, elle constate qu'une immense partie du personnel médical ouzbek (médecins, infirmières) est embrigadée de force, chaque année, dans la récolte. « Les fonctionnaires et les étudiants sont transportés en bus sous escorte policière », explique la militante, arrêtée (et battue !) pendant quelques heures pour avoir accompagné les journalistes dans les champs.

Pire encore ! Selon des rapports de l'OIT (Organisation internationale du travail), le travail des enfants avait disparu d'Ouzbékistan. Photos à l'appui, de nombreuses ONG, comme UGF (qui lutte contre le travail forcé dans le pays) ou encore Human Rights Watch, dénoncent le travail d'enfants de 11 à 14 ans dans les champs de coton ouzbeks.


Des champs ouzbeks aux usines bangladaises

En remontant la chaîne de production du coton, les journalistes de France 2 cherchent à savoir où va le coton ouzbek… Il apparaît qu'à 60 % il est acheté par le Bangladesh. C'est donc tout naturellement que l'équipe de Cash Investigation se rend dans les usines de filature bangladaises et particulièrement Reedisha à Dacca. Et, là encore, les conditions de travail sont effarantes. Des ouvriers et des ouvrières y travaillent à la chaîne, parfois âgés de seulement 11, 12 ou 13 ans. Les ouvrières sont logées dans une vaste résidence dont il est interdit de sortir, et où les conditions d'hygiène sont déplorables.

Comment, alors, savoir d'où vient le coton qui compose nos vêtements ? C'est la principale difficulté pointée par cette enquête : une fois le coton filé, on perd sa trace. L'indication de la provenance du coton dans le vêtement n'est pas du tout obligatoire, en droit. Mais au fil des rencontres avec différents patrons d'usines de filature bangladaises, l'équipe de Cash Investigation montre que les grandes marques des vêtements qui nous habillent travaillent bel et bien avec eux, donc avec du coton ouzbek, alors qu'une grande majorité d'entre elles se vantent de boycotter ce coton en raison des conditions de travail qui y sont appliquées. Parmi ces marques, Zara et H&M, qui ont refusé de répondre aux questions des journalistes.
Le coton pseudo-éthique

Ce n'est pas tout. En plus du boycott affiché du coton ouzbek, les grandes entreprises s'engagent de plus en plus pour la « BCI », soit la « Better Coton Initiative ». Ce nouvel engagement « écoresponsable » très à la mode désigne un mode de production qui se situe entre le traditionnel et le bio : moins de pesticides sont utilisés, et la BCI serait une étape intermédiaire permettant, à terme, de faire de l'agriculture biologique. Un faux-semblant, selon une juriste interrogée par Élise Lucet : l'engagement n'est en effet accompagné d'aucune contrainte réelle. Il se contente de mettre en scène la bonne volonté de l'entreprise par le biais d'une « charte éthique ».

Traduction à Dacca où l'un des patrons d'une usine de coton BCI explique, sans retenue aucune, que s'il s'est engagé à acheter du BCI, il n'est pas du tout obligé de l'utiliser dans le travail de filature. Voici comment se retrouve dans nos vêtements assurés « BCI », donc écoresponsables, du coton issu du travail forcé dans les champs ouzbeks. Coton qui comporte également de nombreux pesticides.

Ce qui explique l'apparent paradoxe : depuis l'avènement du BCI dans les années 2009-2010 – qui représente désormais 12 % du coton mondial –, l'agriculture biologique observe, elle, une chute vertigineuse, passant de 241 700 tonnes en 2010 à 109 800 tonnes en 2013, soit une baisse de près de 55 %. De nombreuses entreprises textiles, telles que Decathlon ou Puma, ont presque abandonné l'achat de coton bio au profit du coton BCI.
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Last edited Wed Nov 29, 2017 12:06 am | Scroll up
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#2

RE: « Cash Investigation » : d'où vient le coton de nos vêtements ?

in Politics Wed Nov 29, 2017 1:36 am
by Lizzy67 • 1.785 Posts



civibus : certains ont trouvé une autre parade pour éluder la question de la charia, et donc de l'Islam. C'est la faute des Juifs, aussi du point de vue des Musulmans, évidemment. MAIS... MAIS... l'Islam est une religion de paix : c'est presque devenu un slogan publicitaire. Peut-être que bientôt dans les pages pub à la télé on aura droit à ce slogan, avec l'amalgame concernant la tolérance, le vivre ensemble (on connaît la chanson...), on va nous en mettre plein les yeux !

jsaistout : ce n'est pas JUSTE Macron qui voudrait imposer ce modèle de travail. Il ne fait qu'exécuter, continuer sur ce projet de la très possible progression de la charia. Ca commence maintenant. On va continuer à nous expliquer en long, en large, en travers tous les bienfaits de la culture arabe, de l'apport culturel des Musulmans en Europe depuis des siècles. Omar Sy qui nous fait déjà chier avec les pauvres Rohingyas... Tout ce flot de compassion, d'empathie QUE POUR LES MUSULMANS, et il faut OUBLIER les autres malheureux NON MUSULMANS. C'est du lavage de cerveau...


Last edited Wed Nov 29, 2017 1:59 am | Scroll up
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