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Meurtre de Sarah Halimi: le parquet demande que le caractère antisémite soit retenu

in Politics Wed Sep 20, 2017 5:10 pm
by Lizzy67 • 1.785 Posts

On n'entend jamais les Musulmans dits "modérés" (???) ni Dalil Boubakeur au sujet d'actes antisémites de la part de Musulmans. POURTANT l'Islam est le vivier même de l'antisémitisme (ou plutôt de l'anti-Judaïsme) moderne.

AFP, publié le mercredi 20 septembre 2017 à 13h09

Le parquet a demandé mercredi à la juge chargée de l'enquête sur le meurtre de Sarah Halimi, femme juive défenestrée en avril à Paris par un voisin musulman, que le caractère antisémite soit retenu, une "satisfaction" pour les responsables juifs qui l'ont réclamé sans relâche.

Le parquet a fait cette requête au vu de "l'expertise psychiatrique" rendue début septembre et "des premiers éléments de la commission rogatoire remis par les enquêteurs" la semaine dernière, a-t-il précisé à l'AFP.

Dans la nuit du 3 au 4 avril, dans un immeuble HLM du quartier populaire de Belleville, Kobili Traoré, 27 ans, s'était introduit dans l'appartement de sa voisine, Lucie Attal, aussi appelée Sarah Halimi. Aux cris d'"Allah Akbar", entrecoupés d'insultes et de versets du Coran, ce jeune musulman l'avait rouée de coups sur le balcon, avant de la défenestrer. "J'ai tué le sheitan" (le démon, en arabe), avait-il hurlé.

Le meurtre de cette ancienne directrice de crèche confessionnelle, juive orthodoxe âgée de 65 ans, a suscité une très vive émotion, dans la communauté juive et au-delà.

"Tout laisse penser, dans ce crime, que le déni du réel a encore frappé", avaient accusé dans une tribune une quinzaine de personnalités, dont les philosophes Elisabeth Badinter et Alain Finkielkraut, ciblant la persistance d'un antisémitisme dans les quartiers populaires, sous l'effet d'un islam identitaire.

Interné depuis le drame, Kobili Traoré a été mis en examen le 10 juillet pour meurtre, mais la juge d'instruction n'avait pas retenu la circonstance aggravante de l'antisémitisme, suscitant de vives réactions des parties civiles.

L'expertise rendue début septembre a, elle, conclu que le trouble psychotique dont souffrait le suspect, pris d'une "bouffée délirante aiguë" après une forte consommation de cannabis, n'était "pas incompatible avec une dimension antisémite". En outre selon l'expert, si le discernement de M. Traoré a été altéré, il n'a pas été aboli au moment des faits, ce qui le rend "accessible à une sanction pénale" et laisse ouverte la voie à un procès.

Le Consistoire, instance représentative du culte juif, avait alors estimé que rien ne s'opposait plus "à ce que le procureur de la République à Paris dépose un réquisitoire supplétif pour rajouter à la mise en examen initiale du prévenu la circonstance aggravante d'antisémitisme".

- "Faire son deuil" -

L'annonce que le parquet a fait la même analyse a été saluée par les autorités communautaires.

"C'est une satisfaction pour la communauté juive et pour la famille de Sarah Halimi, qui va pouvoir commencer à faire son deuil parce qu'elle est reconnue dans ce drame", a commenté auprès de l'AFP le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Francis Kalifat.

"Je ne sais pas si on doit y voir un symbole, mais c'est une nouvelle importante qui vient de tomber en cette veille du Nouvel an juif", Rosh Hashana, qui commence mercredi soir, a ajouté le responsable de la vitrine politique du judaïsme français.

Pour le président du Consistoire Joël Mergui, savoir que l'année juive qui vient de s'écouler "a connu un meurtre antisémite en France" est "angoissant". Mais "c'est réconfortant qu'on nomme bien le mal, que cette barbarie qu'est l'islamisme radical soit bien identifiée pour être mieux combattue", a-t-il dit à l'AFP.

L'affaire Sarah Halimi, un nom qui réveille le souvenir de l'assassinat antisémite d'Ilan Halimi par le "gang des barbares" en 2006, avait pris une tournure politique mi-juillet lorsque le président Emmanuel Macron avait réclamé à la justice "toute la clarté" sur les faits.

Si les actes antisémites ont été pointés en net repli dans le dernier bilan officiel, "les juifs de France sont particulièrement menacés dans la rue, et depuis quelque temps au sein même de leur domicile", selon le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Francis Kalifat.

Le Crif a d'ailleurs appelé les autorités "à une vigilance renforcée et à des sanctions exemplaires et dissuasives" après qu'une famille juive a été séquestrée, violentée et détroussée dans la nuit du 7 au 8 septembre à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis.


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