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Un comprimé pour oublier (= Soma du futur) ou une pratique plus ancienne ?

in Religion - Spirituality - Philosophy Fri Sep 15, 2017 2:05 pm
by Lizzy67 • 1.587 Posts

Nous plongeons en pleine science-fiction réalité. Dans le Massachusetts d'autres recherches sont d'ores et déjà plus avancées... et inquitétantes, car un genre de Soma pour tous déshumaniserait complètement l'humain.

Mais les plus anciennes pratiques méditatives qui ont inspiré le Zen sont nettement moins chères et d'une redoutable efficacité.

La position assise (mains sur les genoux), de même que la position allongée sur le dos sont des pratiques méditatives très anciennes qui ont inspiré la méditation Zen. Ces positions sont faciles à adopter, ne sont pas douloureuses (lorsque l'on est en bonne santé physique), et donc elles permettent de concentrer son attention sur le porcessus mental de laisser "filer les souvenirs et pensées" au cours d'une heure entière. Le but est de se détacher émotionnellement de certains sentiments (envie, haine, jalousie), de prendre une distance mentale avec les souvenirs et événements, au point d'arriver à les appréhender pour ce qu'ils sont (= des étapes d'apprentissage dans l'école de la vie terrestre).

A noter que la méditation Zen peut aussi favoriser un non attachement radical vis-à-vis de croyances, etc. C'est phénomène très connus de certains méditants Zen : on ne garde plus de vives émotions créant la dépendance affectives vis-à-vis du passé, de certains êtres (vivants ou disparus). Il ne s'agit nullement d'indifférence totale (car nous sommes toujours capables d'émotions, de sentiments), mais l'affect devient moins envahissant. Donc lorsque l'on parvient à un tel résultat dans la méditation Zen plus particulièrement, c'est positif, on est "bonne voie". Le but dans la méditation Zen est de ne plus s'agripper à nos émotions et sentiments. Une vie guidée par la haine ou la jalousie, par exemple, est une véritable nuisance pour soi et les autres.

Chaque être humain a la formidable capacité de se maîtriser émotionnellement. Devenir Maître de soi est un des plus grands et plus nobles buts dans la vie.




Alain Brunet, le psy qui répare les mémoires après les attentats (le Monde 06/06/2016)


Sa distraction, dit-il, est légendaire. « J’ai tout oublié, sauf mes enfants, mais cela pourrait arriver », sourit Alain Brunet. Distrait peut-être, mais incontestablement brillant. A 52 ans, ce psychologue clinicien et chercheur québécois est devenu l’un des grands spécialistes des états de stress post-traumatique (ESPT), pour lesquels il a mis au point un traitement étonnant. Son principe : associer une psychothérapie brève avec réactivation du souvenir traumatique et du propranolol, un médicament qui diminue l’intensité des émotions associées à un souvenir.

Les médias français ont découvert la « méthode Brunet » mi-avril, quand le chercheur de l’université McGill de Montréal est venu dans la capitale présenter le projet « Paris MEM », une étude qui va tester cette stratégie chez des centaines d’individus souffrant d’ESPT, principalement dans les suites des attentats du 13 novembre 2015.
« Une riposte au terrorisme »

« L’état de stress post-traumatique est un trouble de la mémoire émotionnelle », justifie Alain Brunet. D’où l’idée d’apaiser cette mémoire trop vive, cause de tous les maux dans l’ESPT : flash-back, cauchemars… En pratique, le patient prend un comprimé de propranolol avant chaque session de psychothérapie. La première fois, il écrit le récit de son trauma. Il va le lire à l’intervenant à chacune des six séances. En fin de traitement, le ressenti lié au texte doit avoir perdu de son intensité.

L’ampleur de l’étude parisienne – qui vise 400 participants – est inédite ; l’enthousiasme et la fébrilité du professeur Brunet, perceptibles. Pour le clinicien et humaniste qu’il est, c’est « la possibilité de remettre des gens sur pied en un temps record après un événement de grande envergure ». « Une riposte de la psychiatrie au terrorisme » aussi. Et, pour le chercheur universitaire qu’il est tout autant, c’est « l’opportunité de valider à grande échelle le blocage de la reconsolidation mnésique »....

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/medecine/article/2...pBqdfexmwtkO.99


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